Stratégie · 14 min de lecture

Adoption IA en PME : les chiffres d'octobre 2026

Octobre 2026 : 53 % des PME déclarent utiliser l'IA (France Num) et 67 % des entreprises de 20 salariés ou plus l'IA générative (Banque de France). Comment lire l'écart avec les 18 % de l'Insee.

Par

Colin Dargent

Mis à jour le

En bref (octobre 2026). En octobre 2026, le repère le plus direct pour les PME est le Baromètre France Num 2026 (DGE / Crédoc, publié le 17 septembre 2026) : 53 % des PME déclarent utiliser au moins une solution d’IA, après 34 % en 2025, et 40 % de l’ensemble des TPE PME, contre 13 % en 2024. La Banque de France, dans son bulletin de septembre-octobre 2026, mesure un autre objet : 67 % des entreprises de 20 salariés ou plus de l’industrie, de la construction et des services marchands non financiers hors commerce (64 % pour celles de 20 à 49 salariés) déclarent utiliser l’IA générative au début 2026, surtout à titre expérimental ou de façon limitée. L’Insee Première du 21 juillet 2026 reste à 18 % pour 2025, sur les entreprises de 10 salariés ou plus et sur un usage organisé, qui laisse de côté l’usage individuel ponctuel. Côté actifs, Ipsos (24 mars 2026) indique que 35 % des actifs utilisent l’IA au moins une fois par semaine au travail et 9 % tous les jours, et que 21 % ont été formés (16 % dans les structures de moins de 10 personnes). La délégation à une IA qui agit seule est un indicateur distinct : l’enquête EY du 26 mars 2026 (18 152 personnes, 23 pays) la situe à 16 % dans le monde sur les six mois précédents, et classe la France parmi les marchés en retard, avec le Royaume-Uni et le Japon (page de résultats EY).

Le taux à citer pour une PME de 10 à 249 salariés, au sens du baromètre France Num, est 53 % d’usage déclaré d’au moins une solution. Le 18 % de l’Insee décrit 2025 et un usage organisé. Le 67 % de la Banque de France décrit l’IA générative dans les entreprises de 20 salariés ou plus, expérimentation comprise.

La version d’août 2026 de cette page ouvrait sur les 18 % de l’Insee. Les publications de septembre 2026 (France Num, Banque de France) et le baromètre ETI de Bpifrance Le Lab (juin 2026) précisent le paysage. L’Insee reste le repère sur l’usage organisé, EY sur la délégation déclarée par les personnes.

Qui mesure quoi

Source Date Population Chiffre clé Ce que ça mesure vraiment
Baromètre France Num 2026 (DGE / Crédoc) Enquête du 23 mars au 18 avril 2026, publié le 17 septembre 2026 TPE PME, 9 655 répondantes dont 2 869 PME, jusqu’à 249 salariés 40 % des TPE PME, 53 % des PME Usage déclaré d’au moins une solution d’IA, par l’entreprise
Banque de France, bulletin 266/1 Enquête du 25 février au 3 avril 2026, bulletin septembre-octobre 2026 Entreprises de 20 salariés ou plus. Industrie manufacturière, construction, services marchands non financiers hors commerce de gros et de détail 67 %, dont 64 % pour 20 à 49 salariés Usage déclaré d’IA générative, surtout expérimental ou limité
Insee Première n° 2120 Situation au 1er trimestre 2025, publié le 21 juillet 2026 Entreprises de 10 salariés ou plus, secteurs marchands hors agriculture, finance et assurance 18 % Usage organisé d’au moins une technologie d’IA. L’usage individuel ponctuel est hors champ
Ipsos Terrain du 6 au 17 novembre 2025, publié le 24 mars 2026 2 041 actifs français 35 % au moins une fois par semaine, 9 % tous les jours Usage déclaré des actifs au travail. Le taux porte sur les personnes
EY, AI Sentiment 2026 Publié le 26 mars 2026, comportements des six mois précédents (dates de terrain non publiées dans le communiqué) 18 152 personnes de 18 ans ou plus, 23 pays, dont la France 84 % ont utilisé l’IA, 16 % une IA qui agit seule (monde) Usage et délégation déclarés par les personnes. La France est dans les marchés en retard (page de résultats)
Bpifrance Le Lab, baromètre ETI 2026 Publié le 23 juin 2026 (dates de terrain non publiées sur la page) ETI 77 % utilisent l’IA générative (+19 points en un an) Usage déclaré d’IA générative dans les ETI. 17 % des utilisatrices constatent un gain de temps

Pourquoi 18 %, 40 % et 67 % coexistent

18 %, Insee. Le taux porte sur 2025, les entreprises de 10 salariés ou plus, et un usage organisé d’au moins une technologie d’IA dans les services de l’entreprise. L’enquête TIC demande cet usage organisé : l’usage ponctuel d’un salarié, à titre individuel, est hors champ (méthodes, Insee Première n° 2120). La taille pèse lourd : 15 % de 10 à 49 salariés, 31 % de 50 à 249, 58 % à partir de 250. L’agriculture, la finance et l’assurance sont hors champ. Le champ compte environ 194 000 entreprises.

40 %, France Num. Le taux porte sur le printemps 2026 et sur les dirigeants de TPE PME, pour au moins une solution d’IA, y compris un outil de génération de contenus ou un chatbot. Les PME sont à 53 %. Les TPE sont à 38 % sur le graphique de la page 53 du rapport final, ce qui place l’ensemble à 40 %. Le même baromètre, un an plus tôt, donnait 34 % pour les PME et 26 % pour l’ensemble.

67 %, Banque de France. Le taux porte sur le début 2026, sur l’IA générative seule, et sur les entreprises de 20 salariés ou plus de l’industrie, de la construction et des services marchands non financiers hors commerce de gros et de détail. L’enquête, menée du 25 février au 3 avril 2026 auprès d’environ 7 000 entreprises du Monthly Business Survey, compte l’expérimentation. Le champ laisse de côté les plus petites structures, celles qui adoptent le moins dans les autres enquêtes. Le bulletin souligne aussi que l’IA générative a un coût d’entrée bas : chatbots, outils intégrés aux suites logicielles comme Microsoft Copilot. Le texte du bulletin résume l’IA prédictive, non générative, par environ un tiers des entreprises de 20 salariés ou plus. Le graphique 1b donne 35 % au total, et 31 % pour les 20 à 49 salariés.

Une partie de l’écart tient au calendrier. L’Insee décrit le premier trimestre 2025. France Num décrit le printemps 2026. La Banque de France décrit le début 2026. Le reste tient à la population (TPE comprises ou non, commerce compris ou non) et à l’objet (toute technologie organisée, toute solution déclarée, IA générative y compris en essai, usage d’un salarié).

Le taux de 77 % publié par Bpifrance Le Lab suit la même logique de taille : il concerne les ETI.

Ce que déclarent les TPE PME en 2026

Le Baromètre France Num 2026, réalisé par le Crédoc pour la Direction générale des Entreprises, s’appuie sur 9 655 entreprises répondantes, dont 2 869 PME et 6 786 TPE (dont 799 sans salarié). Le recueil va du 23 mars au 18 avril 2026. La page de résultats est publiée le 17 septembre 2026. Le rapport final détaille les graphiques.

Page 12 du rapport : 40 % des TPE PME déclarent recourir à au moins une solution d’IA, contre 13 % en 2024. Les deux usages les plus répandus, sur l’ensemble des entreprises, sont la génération de contenus (texte, voix ou image) à 34 % (+12 points) et les assistants conversationnels et chatbots à 24 % (+10 points).

Page 53 : 53 % des PME utilisent une solution d’IA en 2026, après 34 % en 2025 et 16 % en 2024. Le graphique de la même page place les TPE à 38 % en 2026. Les tranches de taille du rapport s’arrêtent à 50-249 salariés : le baromètre couvre les TPE et les PME, jusqu’à 249 salariés. C’est le sens du 53 % repris par l’observatoire déclaré vs constaté, qui le lit sur les PME de 10 à 249 salariés.

Le payant a deux dénominateurs. Page 55 du rapport, parmi les entreprises qui utilisent déjà l’IA (4 049 répondantes), 48 % utilisent des solutions payantes. Rapporté à toutes les entreprises, la page du baromètre indique que 19 % des TPE PME recourent à des solutions payantes, et 32 % des PME. Parmi les utilisatrices, 68 % considèrent que l’IA a un impact positif sur l’entreprise, et 84 % lorsque la solution est payante.

L’observatoire Forward compare ce déclaré à une trace technique, un indicateur partiel, plutôt bas, qui ne mesure pas l’usage réel : 5,4 % des PME de 10 à 249 salariés de l’échantillon scanné ont un compte IA d’équipe vérifié (DNS) sur leur domaine, soit 329 entreprises sur 6 080 (scan DNS du 2 au 5 octobre 2026). Le détail de la mesure est sur la page déclaré vs constaté. Les six mesures et leurs bases sont réunies dans Quel pourcentage des PME françaises utilisent vraiment l’IA en 2026, au-delà des déclarations ?.

L’IA générative se diffuse, les gains restent limités

Le bulletin de la Banque de France n° 266/1 (septembre-octobre 2026, Véronique Genre et Léo Parpais) pose trois constats sur les entreprises de 20 salariés ou plus de son champ.

L’adoption déclarée est large, et l’intensité faible. 67 % utilisent l’IA générative au début 2026, 64 % dans la tranche 20 à 49 salariés, 83 % à partir de 1 000 salariés. Le bulletin précise que cet usage est surtout expérimental ou limité.

Les outils restent généraux. Parmi les utilisatrices d’IA générative, le graphique 2 donne 85 % pour les outils de génération de texte, 33 % pour l’image, l’audio ou la vidéo, 32 % pour les assistants virtuels et chatbots, et 25 % pour un ensemble regroupant outils de code, agents IA, etc. 74 % des entreprises qui ont adopté l’IA l’utilisent d’abord pour des fonctions support (marketing, administration, finance, comptabilité, ressources humaines). 14 % l’utilisent principalement dans la production.

Les gains observés concernent une minorité d’utilisatrices. 31 % des entreprises qui utilisent l’IA générative déclarent un gain de productivité sur les trois années précédentes. Le bulletin signale aussi que 38 % des entreprises citent le manque de cas d’usage comme principal obstacle à un usage plus intensif. Parmi celles qui n’utilisent pas l’IA, 49 % citent l’absence de cas d’usage identifiés, devant le manque de compétences techniques (24 %). Sur l’horizon de trois ans, 60 % des entreprises qui utilisent l’IA ou prévoient de l’utiliser en 2026 anticipent un impact positif sur la productivité, dont 17 % un impact qualifié de significatif.

Les ETI forment une autre population, plus grande que les PME du baromètre France Num, mesurée sur l’IA générative seule. Bpifrance Le Lab, dans son baromètre annuel publié le 23 juin 2026, indique que 77 % des ETI utilisent l’IA générative, soit 19 points de plus en un an, et que 17 % des ETI utilisatrices constatent un gain de temps dans leurs tâches.

Le repère Insee de 2025, sur un usage organisé

L’Insee Première n° 2120, parue le 21 juillet 2026 (Clément Lefebvre), reste la référence statistique sur l’usage organisé. En 2025, 18 % des entreprises de 10 salariés ou plus déclarent utiliser au moins une technologie d’IA, après 10 % en 2024 et 6 % en 2023. La moyenne de l’Union européenne est à 20 % en 2025. Les entreprises sont interrogées sur leur situation au premier trimestre de l’année, dans les secteurs principalement marchands hors agriculture, finance et assurance. L’échantillon de l’enquête TIC 2025 compte 11 000 entreprises.

Parmi les entreprises qui n’utilisent pas l’IA, 71 % déclarent ne pas en voir l’utilité, 54 % citent un manque d’expertise, 38 % une incompatibilité avec les équipements, logiciels ou systèmes existants, et 29 % des difficultés avec les données nécessaires (figure 4). Le manque d’utilité est le motif le plus cité dans tous les secteurs et chez les moins de 250 salariés, surtout les moins de 50 (71 %). Dans les 250 salariés ou plus, le manque d’expertise passe devant (73 %, contre 54 % pour l’utilité).

Ce bloc décrit 2025 et un usage organisé. Il éclaire le frein (l’utilité perçue, l’expertise). Les taux 2026 à citer pour l’usage déclaré restent ceux de France Num et de la Banque de France.

Côté salariés : un usage hebdomadaire, une formation rare

Ipsos publie le 24 mars 2026 une enquête réalisée pour Google. Le volet sur les actifs, mené par Ipsos UK en ligne du 6 au 17 novembre 2025, porte sur 2 041 actifs français.

35 % des actifs utilisent l’IA au moins une fois par semaine dans le cadre professionnel. 9 % s’en servent tous les jours. 21 % des salariés ont reçu une formation à l’IA dans le cadre professionnel. Ce taux atteint 30 % dans les grandes entreprises et 16 % dans les structures de moins de 10 personnes.

L’intégration dans l’organisation est un autre taux, qui porte sur les entreprises et non sur les personnes. Ipsos reprend ici les données Eurostat 2025 sur les entreprises de 10 salariés ou plus, les mêmes que l’Insee : 15 % de 10 à 49 salariés, 31 % de 50 à 249, 58 % à partir de 250. Parmi les actifs qui utilisent l’IA au travail, 42 % s’en servent surtout avec un compte personnel, et 29 % avant tout avec un compte professionnel. 14 % déclarent que leur entreprise a mis en place une politique interne d’utilisation de l’IA. Le cadrage de ces usages hors compte professionnel est traité dans le shadow IA en PME.

Utiliser un outil, déléguer à un agent

L’enquête EY AI Sentiment, publiée le 26 mars 2026, interroge 18 152 personnes de 18 ans ou plus dans 23 pays, dont la France. Elle mesure des personnes. Au cours des six mois précédents, 84 % ont utilisé l’IA et 16 % ont utilisé une IA qui agit sans intervention humaine.

Huit marchés pionniers (Inde, Chine, Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Mexique, Brésil, Hong Kong, Corée du Sud) sont à 94 % d’usage et 24 % d’usage autonome. Le communiqué situe les marchés en transition et les marchés en retard respectivement 12 % et 15 % derrière les pionniers sur l’usage, et 11 % et 13 % derrière sur l’usage agentique. La page de résultats classe la France dans les marchés en retard, avec le Royaume-Uni et le Japon. L’Allemagne et les États-Unis sont dans les marchés en transition. Le taux de délégation publié est mondial (16 %). Le classement place la France dans les marchés en retard, sans chiffre français séparé.

Côté entreprises de 20 salariés ou plus, la Banque de France donne un repère distinct : la génération de texte concerne 85 % des utilisatrices d’IA générative. L’ensemble « outils de code, agents IA, etc. » concerne 25 % d’entre elles. Déléguer, ici, veut dire confier une suite d’actions à un système qui choisit ses étapes, avec un cadre écrit et une décision humaine sur ce qui engage l’entreprise. Le calibrage de cette autonomie est décrit dans calibrer l’autonomie d’un agent IA en PME.

Trois questions suffisent pour situer une PME dans ces enquêtes. Quelqu’un utilise-t-il déjà un outil, au sens de France Num ou d’Ipsos ? L’usage est-il organisé dans l’entreprise, au sens de l’Insee ? Une tâche dont le coût est chiffré est-elle confiée à un système qui enchaîne des actions, observé en production avant d’élargir son autonomie ? La troisième question est celle qui sépare l’usage déclaré de la délégation.

Questions fréquentes

Combien de PME françaises utilisent l’IA en 2026 ?

Le Baromètre France Num 2026 (DGE / Crédoc, enquête du 23 mars au 18 avril 2026, publié le 17 septembre 2026) indique que 53 % des PME déclarent utiliser au moins une solution d’IA, après 34 % en 2025, et que 40 % de l’ensemble des TPE PME le déclarent, contre 13 % en 2024. 32 % des PME recourent à des solutions d’IA payantes. Source : https://www.francenum.gouv.fr/guides-et-conseils/strategie-numerique/comprendre-le-numerique/barometre-france-num-2026-le

Pourquoi les chiffres d’adoption de l’IA en France vont-ils de 18 % à 67 % ?

18 %, 40 % et 67 % décrivent des populations, des dates et des objets différents. 18 % : Insee, entreprises de 10 salariés ou plus, usage organisé d’au moins une technologie d’IA au premier trimestre 2025, publié le 21 juillet 2026 (https://www.insee.fr/fr/statistiques/9025878). 40 % : France Num, ensemble des TPE PME, usage déclaré d’au moins une solution d’IA au printemps 2026. 67 % : Banque de France, entreprises de 20 salariés ou plus de l’industrie, de la construction et des services marchands non financiers hors commerce, usage déclaré d’IA générative au début 2026, surtout expérimental ou limité (https://www.banque-france.fr/system/files/2026-09/BDF266-1_AI_French_firms_web.pdf).

Les entreprises françaises délèguent-elles déjà des tâches à des agents IA ?

L’usage d’outils est beaucoup plus répandu que la délégation à un système qui agit seul. Dans le bulletin de la Banque de France de septembre-octobre 2026, 85 % des entreprises utilisatrices d’IA générative recourent à des outils de génération de texte, et 25 % à un ensemble qui regroupe outils de code et agents IA. L’enquête EY publiée le 26 mars 2026 (18 152 personnes, 23 pays) mesure 16 % de personnes ayant utilisé, dans le monde, une IA qui agit sans intervention humaine au cours des six mois précédents. La France est classée parmi les marchés en retard (https://www.ey.com/en_us/insights/ai/as-ai-moves-from-advice-to-authority-who-defines-its-limits). Source EY : https://www.ey.com/en_gl/newsroom/2026/03/ey-survey-autonomous-ai-is-no-longer-theoretical-as-adoption-grows-despite-ongoing-trust-concerns

Quelle part des salariés français utilise l’IA au travail ?

Selon Ipsos (publication du 24 mars 2026, terrain du 6 au 17 novembre 2025 auprès de 2 041 actifs français), 35 % des actifs utilisent l’IA au moins une fois par semaine dans le cadre professionnel et 9 % tous les jours. 21 % des salariés ont reçu une formation à l’IA au travail, 16 % dans les structures de moins de 10 personnes. Source : https://www.ipsos.com/fr-fr/ia-en-entreprise-etat-des-lieux-et-leviers-dacceleration

L’adoption de l’IA se traduit-elle déjà par des gains de productivité ?

La Banque de France indique que 31 % des entreprises qui utilisent l’IA générative déclarent un gain de productivité sur les trois années précédentes. Parmi les ETI, Bpifrance Le Lab (publié le 23 juin 2026) indique que 77 % utilisent l’IA générative et que 17 % des utilisatrices constatent un gain de temps. Sources : https://www.banque-france.fr/system/files/2026-09/BDF266-1_AI_French_firms_web.pdf et https://lelab.bpifrance.fr/barometre_eti_2026/

Vous voulez avancer ?

On construit les systèmes IA
que vos équipes pilotent.

Deux praticiens IA-natifs. Des résultats tangibles, chaque semaine.