« Mes chiffres ont toujours un mois de retard. »
La situation
Vous clôturez le mois. Le chiffre d'affaires arrive trois semaines plus tard, la marge vous l'estimez, et la trésorerie vous la lisez sur le compte en banque.
Le problème n'est jamais l'absence de chiffres : ils vivent dans des outils différents, avec des retraitements comptables par-dessus. Alors quelqu'un tient un tableur à la main, et un tableur tenu à la main a toujours un mois de retard. Je le vois chez des cabinets qui facturent au temps passé, dans la restauration, chez des entreprises qui facturent à l'avancement.
Les trois temps
- Collecter. Les factures fournisseurs et les autres documents sont lus et extraits automatiquement. Personne ne retape. Chaque flux s’étudie séparément : un formulaire ici, une extraction de document là.
- Agréger. Ventes, achats, banque et heures passées remontent au même endroit. C’est cet endroit qui remplace le tableur.
- Restituer. Les formules et les indicateurs sont posés une bonne fois, les tableaux de bord se recalculent seuls.
Ce que ça change
- Vous lisez vos chiffres au lieu de les compiler.
- Vous voyez la marge là où elle se joue, par mission ou par chantier, pas seulement au global.
- En faisant entrer les contrats et leurs échéances de paiement, vous voyez quand l’argent tombe et vous pouvez simuler.
Ce qui fait que ça tient
Trois lectures, pas l’exhaustivité comptable : l’activité, la marge, la trésorerie. Si vous partez de l’exhaustivité, vous ne finissez jamais.
Et pas d’agrégation dans un tableur. Vous croisez des données de natures différentes et vous voulez créer des liens entre elles : c’est exactement ce qu’un tableur ne sait pas faire. Il se transforme en plusieurs fichiers sans lien entre eux.
Les outils
Un outil de gestion financière du marché comme Pennylane couvre déjà une bonne partie du périmètre.
Pour l’agrégation, une base à champs relationnels : Airtable, Coda, Baserow. Le critère n’est pas la fonctionnalité, c’est la capacité à lier vos données entre elles.
L’outil d’agrégation dépend de la nature des indicateurs suivis. Sur des indicateurs commerciaux, le travail se fait plutôt dans votre CRM que dans un outil externe. Sur des problématiques opérationnelles, c’est là que les bases relationnelles sont les plus pertinentes.
Accès au guide complet
Votre email pour lire la suite
Les treize cas, en vidéo et en détail. Sans engagement.
Ce cas vous parle ?
Vous voulez le mettre en place chez vous ? Réservez 30 minutes, on regarde ce que ça donnerait dans votre contexte.
Réserver 30 minutes →