Vidéo · 1 min 53

« Je produis du média en série, et c'est le goulot. »

La situation

Vous avez un besoin d'assets qui revient toutes les semaines, et c'est toujours le même goulot : quelqu'un doit s'asseoir et les fabriquer un par un.

Je parle bien des entreprises pour qui produire des images ou des vidéos est un process régulier et central, pas de celles qui ont besoin d'un visuel de temps en temps. Une agence qui publie beaucoup d'articles et à qui il faut une illustration par article. Une entreprise qui produit une vidéo de présentation par produit, par bien ou par dossier : le contenu change, le format ne change jamais. Un long enregistrement dont il faut sortir dix formats. Le format est stable, le volume est régulier, et pourtant tout est refait à la main.

*Ce cas couvre les images réalistes et les illustrations, pas le design graphique, qui est un autre sujet.*

Les quatre temps

  1. Ingérer les inputs, et mapper leurs types : des photos, un texte, un enregistrement, une fiche produit, l’article à illustrer.
  2. Cadrer la génération, par nature d’asset. Pour la vidéo, un storyboard, qui peut être écrit puis décliné visuellement, et ces images-là servent ensuite à la génération pour la rendre plus précise. Pour l’image, un brief textuel, avec éventuellement d’autres visuels dont vous disposez déjà.
  3. Transformer. Une ou plusieurs étapes selon la complexité, et il y en a d’autant plus que la vidéo est longue.
  4. Valider, ou renvoyer en révision.

Ce que ça change

  • La production suit le rythme de votre publication, elle ne le dicte plus.
  • Le format est tenu d’une série à l’autre, parce qu’il est cadré en amont et pas en relecture.
  • Ce qui reste humain, c’est la validation, pas la fabrication.

Ce qui fait que ça tient

Le storyboard et le brief sont dans la chaîne, pas avant elle. C’est ce qui distingue une chaîne de production d’un simple appel à un générateur. Sans cette étape, vous avez un outil qui produit des choses aléatoires que vous jetez une fois sur deux. Et le storyboard n’est pas un document que quelqu’un écrit : c’est une étape que le système produit à partir des inputs, et qu’un humain corrige.

La révision est un process à part entière. Ce ne sont pas les mêmes paramètres, ni toujours les mêmes modèles, pour créer un asset et pour en retravailler un existant. Une chaîne où la validation est « quelqu’un jettera un œil » finit par publier des choses que personne n’a regardées.

Les outils

Deux niveaux. Les plateformes de génération, qui embarquent déjà une bonne partie de la chaîne et suffisent quand le format est standard : Higgsfield en est une. Et l’approche sur mesure, quand il faut enchaîner plusieurs modèles et plusieurs étapes : on passe alors par une infrastructure qui donne accès aux modèles à l’unité, fal.ai par exemple, et on assemble.

Le critère de bascule, c’est le nombre d’étapes de transformation, pas le volume.

Ce cas vous parle ?

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