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« Publier régulièrement me coûte trop de temps. »

La situation

Vous avez de la matière, mais vous n'arrivez pas à prendre le temps. Et vous pensez que l'IA ne sait pas produire du contenu original.

Les deux se tiennent. Vous dites très bien les choses en rendez-vous, et devant une page blanche le dimanche soir, vous ne savez plus quoi raconter : la matière existe, elle est passée en appel. Et ceux qui ont essayé de déléguer la rédaction à un modèle ont arrêté, non parce que c'était mal écrit, mais parce que ce n'était pas d'eux : relire et corriger coûtait plus cher qu'écrire.

Les trois temps

  1. Capter la matière originale. C’est tout l’enjeu : si vous ne donnez pas de matière originale à l’IA en entrée, elle produit ce que tout le monde produit, puisqu’elles sont toutes entraînées sur les mêmes données. La source la plus utile, ce sont vos transcriptions de réunions. Un workflow en extrait des idées de post à chaque fin de réunion. Vos livrables clients et vos résultats en sont d’autres.
  2. Structurer les tons de voix, une par personne qui prend la parole, et une bibliothèque de modèles de post.
  3. Rédiger en deux passes. D’abord une version qui n’utilise que vos mots, ceux de la source. Ensuite seulement, on la retravaille : les répétitions, les formules.

Ce que ça change

  • Vous n’avez plus de page blanche, vous avez une liste d’idées qui viennent de vous.
  • Ce qui sort vous ressemble, donc vous le signez au lieu de le corriger.
  • Plusieurs personnes peuvent publier sans que les textes se ressemblent.

Ce qui fait que ça tient

La première passe n’a pas le droit d’inventer un mot. C’est cette contrainte qui garantit que le résultat est ancré dans votre vocabulaire et pas dans celui du modèle. C’est la différence entre un texte que vous corrigez et un texte que vous signez.

Les idées doivent venir de vous. Le critère de réussite, c’est la sensation « oui, ça me parle » à la lecture d’une suggestion. Une suggestion bien écrite qui ne déclenche pas ça est un échec.

Un ton de voix par personne, jamais un ton d’entreprise. Fondre les voix, c’est la façon la plus sûre d’obtenir un contenu que personne ne veut publier.

Et sur l’actualité de votre secteur : elle peut servir de matière, à condition d’y ajouter votre point de vue. Sinon on retombe dans le générique.

Les outils

Trois briques : la captation, la même que pour le second cerveau (transcription plus un endroit où la matière se dépose), un modèle pour les deux passes avec vos tons de voix et vos modèles en référence, et un outil de planification pour publier.

Pas d’outil particulier à recommander ici. Le point qui fait la différence n’est de toute façon aucun des trois : c’est la qualité de la matière captée en amont.

Ce cas vous parle ?

Vous voulez le mettre en place chez vous ? Réservez 30 minutes, on regarde ce que ça donnerait dans votre contexte.

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