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« Je relance à la main, et j'oublie. »

La situation

Vous avez des clients qui vous payent en retard. Et, plus largement, beaucoup d'échanges à tenir avec des clients ou des partenaires que vous devez relancer régulièrement.

Un devis part, personne ne répond, vous y repensez trois semaines plus tard et c'est déjà trop tard. Une facture arrive à échéance sans que personne ne s'en aperçoive. C'est le cas d'usage le plus banal de tous, et c'est aussi celui qui coûte le plus discrètement : chaque relance est facile à faire, et personne n'a le fichier de ce qui est en attente sous les yeux.

Les trois temps

  1. Capter les événements. Les dates clés sur lesquelles les relances se basent sont enregistrées dans une base : automatiquement quand elles existent déjà quelque part, à la main sinon.
  2. Calculer les échéances. Un scénario surveille régulièrement les dossiers à relancer, à partir d’une date initiale et de formules qui déterminent quand chacun doit être relancé.
  3. Envoyer, et suivre. À l’échéance, le message part. Vous déclinez autant de modèles que nécessaire selon le type de relance, et le système garde qui a été relancé, quand, et combien de fois.

Ce que ça change

  • Les relances partent, toutes, sans que personne n’y pense.
  • Vous pouvez dire à tout moment qui a été relancé et quand, ce qui compte souvent plus que l’oubli lui-même.
  • Vous saisissez une date, pas un message ni un fichier de suivi.

Ce qui fait que ça tient

Tout se calcule à partir d’un seul type de donnée : la date clé. C’est le pivot. Si les dates sont à jour, le reste suit tout seul. Et ça définit le seul geste humain qui reste : tenir les dates. Pas écrire les messages, pas tenir un tableau de suivi.

La boucle doit avoir une sortie. Au bout de trois relances sans réponse, le système crée une tâche pour que quelqu’un reprenne la main. Sans ce seuil, il relance dans le vide et votre client se lasse d’un robot poli. Trois messages sans réponse, ce n’est plus un problème de relance, c’est un problème qui demande un appel.

Les outils

Une base qui porte les dates et l’historique : Airtable convient. Et si le sujet se limite vraiment aux relances, un Google Sheet suffit : le besoin de champs relationnels n’apparaît que quand vous croisez des données de natures différentes, ce qui n’est pas le cas ici.

Un moteur de workflows pour déclencher, et vos canaux existants pour envoyer.

Deux points de vigilance. Le canal se choisit, il ne se subit pas : SMS et mail n’ont pas du tout le même taux de réponse selon le métier. Et si vous avez déjà un CRM qui sait faire des séquences, regardez de ce côté avant de construire quoi que ce soit.

Ce cas vous parle ?

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