Vidéo · 2 min 09

« Je ne sais jamais où en est chaque dossier. »

La situation

Un dossier complexe, c'est un dossier qui porte beaucoup d'échéances. À chaque échéance, une action à réaliser, de votre côté ou du côté de votre client, et l'avancement dépend de la réalisation de ces actions. Ajoutez-y du volume : sans système, ça prend un temps considérable, avec un risque d'oubli et un risque d'erreur.

Beaucoup d'étapes, des dizaines de cas de figure qui ne se déroulent pas pareil, et un outil métier qui gère très bien l'opérationnel mais qui ne suit pas ça. Alors le suivi vit dans un tableur, sur des papiers, et dans la mémoire de deux ou trois personnes. Je le vois dans des cabinets d'avocats, sur des chantiers après sinistre, dans des dossiers d'investissement.

Les trois niveaux

  1. Les opérateurs. Votre équipe. Leur seul geste : faire avancer l’état du dossier quand une échéance n’est pas traçable automatiquement, une réponse à un mail, un paiement difficile à suivre.
  2. L’outil de suivi. Construit sur mesure, parce que les ERP métier, quand vous en avez un, sont rarement adaptés à ça. C’est lui qui porte l’état de chaque dossier.
  3. Les workflows. On cartographie les échéances et les cas de figure, et on associe une action automatique à chacun : envoyer un mail à un fournisseur, mettre à jour un champ dans l’ERP, envoyer un document, demander une signature, vérifier qu’un paiement est arrivé.

Et au bout, un tableau de bord : où en est chaque dossier, ce qui bloque, vos indicateurs. Pour les équipes comme pour le dirigeant.

Ce que ça change

  • Vous savez à tout moment où en est chaque dossier et ce qui le bloque, sans demander à personne.
  • Les échéances ne se ratent plus par oubli, et les erreurs de recopie disparaissent.
  • Vos opérateurs saisissent l’état d’avancement, et rien d’autre. Tout le reste en est dérivé.

Ce qui fait que ça tient

On construit à côté, pas dedans. L’ERP n’est touché qu’à trois moments : l’ouverture, l’avancement, la clôture. Tout le reste vit dans une couche de pilotage posée au-dessus. On ne migre rien, on n’arrête rien, on ne demande rien à un éditeur.

Le système ne juge pas. Quand un dossier demande un arbitrage, il pose la question, il ne tranche pas. Et rien n’arrive par mail : tout ce qui demande une action devient une tâche datée.

Les outils

Une base pour porter l’état des dossiers : Airtable, Coda, Baserow. C’est le cœur, et c’est là que se joue le choix. Un moteur de workflows pour tout ce qui se dérive. Vos canaux existants pour les messages. L’ERP, lui, ne bouge pas.

Un critère prime souvent sur le reste : où vivent les données. Sur un métier sous secret professionnel, ça élimine la moitié du marché avant même de comparer les fonctionnalités, et c’est ce qui fait pencher vers une base auto-hébergeable en Europe.

Ce cas vous parle ?

Vous voulez le mettre en place chez vous ? Réservez 30 minutes, on regarde ce que ça donnerait dans votre contexte.

Réserver 30 minutes →